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Le cheval de vent.01

par TüSS

publié dans Projets

WindHorse1.jpg

Voici la première illustration d'une série de 8 (en principe), d'après une texte d'une amie militante pour le Tibet. J'aurais dû attaquer ça plus tôt mais c'est toujours difficile de commencer quelque chose de nouveau même si, comme c'est le cas ici, c'est un "petit" projet... alors j'ai trainé, fait d'autres choses... et puis, comme bientôt je n'aurai plus de temps, il a bien fallu m'y mettre !

La fillette héroïne de l'histoire s'appelle "PEMA". 

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AEC 05/11/2011 14:37



Et bien voila. Le niveau s’élève. Comme quoi nous pouvons garder espoir dans l’homo sapiens. Nous sommes rassurés et notre ami Darwin aussi.
La chaîne évolutive n’est pas rompue.


Il y a, de toute évidence une différence sémantique entre le « Non, un cheval ça ne se mange pas » et le « Non, moi, je ne
mange pas de cheval »


Sauf que, si une personne bien intentionnée déclare qu’elle ne mange pas de cheval, on s’en fout complètement. Manger n’est pas une opinion.
Ca n’interpelle personne.


Le « Non, un cheval ça ne se mange pas » est bien plus précis dans la nature du message diffusé.


« Le poids des mots, le choc des photos » disait un magazine people très connu. Voila donc l’explication du pourquoi de la
chose.


Cela étant dit, ça ne fait que répondre à celle tout aussi imbécile – et là, nous sommes parfaitement d’accord – « Vous devez manger du
cheval » énoncée par nos chers énarques du Ministère de l’Agriculture qui n’ont trouvé, dans les hautes sphères de leurs brillants esprits de polytechniciens, que la seule solution pour
sauver les races de chevaux en extinction était de les bouffer.


La guerre n’a jamais été une chose intelligente. Mais quand elle est déclarée, il faut l’assumer avec courage. En cela, nous ne sommes pas à
plaindre. Nous assumons nos choix de société. Ha oui ! C’est vrai. Il y a l’humour. Le problème, c’est que l’humour ça tue aussi. Comme la guerre. Notre ami Charlie en a mesuré les effets
tout récemment. Lui qui a faillit cuire comme un vulgaire steak de cheval. C’est sympa d’être anarcho-nard-nard. Mais dès qu’on vient l’asticoter un peu, notre ami Charlie s’en va se réfugier
dans les bras de la police, demande réparation à la justice et va récupérer des sous aux assureurs.


Comme le sale gamin qui emmerde la classe et qui court se réfugier dans les bras du professeur pour éviter la baston des copains à la
récré.


Ca c’est vraiment de l’humour. On gagne son pognon en brocardant la police, l’armée, la justice. On conteste l’ordre social. On voudrait que
l’état s’effondre et on découvre qu’il y a des ennemis pire encore que ceux que l’on croit avoir. Ha oui ! Ca c’est de l’humour que de voir notre cher ami Charlie se faire consoler dans les
bras de la police. Mais la république est magnanime. Elle sait pardonner à ses enfants égarés. Car nous l’aimons bien notre ami Charlie. Il est contre la corrida et son copain Cabus est
végétarien. Comme des petits vieux qui devisent sur le monde, assis sur un banc en regardant le coucher du soleil, nous disons qu’hé oui, mon brave monsieur, rien n’est simple dans ce bas
monde.



TüSS 20/11/2011 11:30



Et oui, tout n'est pas perdu !



Ludion (secrétaire de l'A.D.A.D.A *) 05/11/2011 00:17



D'un côté, il y a ceux qui édictent des oukases, du genre "Non, un cheval ça ne se mange pas".


D'un autre côté, il y a ceux qui ont le droit de dire "Non, moi je ne mange pas de cheval".


Et ça fait une sacrée différence, cher homo erectus (dont l'évolution se mesure à l'aune de la correction syntaxique et orthographique de la prose) qui semblez défendre à tout crin la
première des deux propositions.


Vous paraissez considérer (avec de biens grosses oeillères) que si l'on conteste votre affirmation, ce ne serait que pour asséner un tout aussi imbécile "Vous devez manger du cheval"...


Un obscurantisme chassant l'autre, vous devez être bien à plaindre si vous considérez le monde qui vous entoure avec autant de partisanisme et si peu de recul.


Le gros béta que je suis - dont l'évolution s'est peut-être arrêtée au stade du pré-néanderthalien - parvient, avec une petite lueur d'intelligence que votre grande bonté ne voudra pas lui
enlever, à émettre une hypothèse (avec un peu plus d'assurance, un esprit darwinien dirait : une théorie) : à mesure qu'augmente le degré d'intégrisme,
disparaît le sens de l'humour.


Cela se vérifie chaque jour et ce n'est pas Charlie Hebdo qui me contredira...


...et sans doute la dernière une de cet excellente feuille vous a-t-elle contrarié : "100 coups de fouets, si vous n'êtes pas morts de rire".


Hé oui, à l'heure où certains ont admis depuis longtemps qu'on ne devait plus fouetter un animal sous peine d'être taxé de barbarie, d'autres, ailleurs, continuent de considérer comme normal et
légitime de fouetter leur(s) femme(s) parce que, à midi, la cuisson du steak n'était pas à point. O tempora o mores...


 


 


(* Association de Défense et d'Aide au Développement des Australopithèques)


 


 



TüSS 20/11/2011 11:29



Qu'est-ce que je disais ?



AEC 04/11/2011 22:09



La journée commence bien. Nous ouvrons notre boîte email. Nous y trouvons une notification qui nous prévient que quelqu’un a répondu à notre
message de la Lutte contre l’hippophagie que nous avons déposé sur un site.


C’est formidable. Nous venons de débusquer, une fois de plus, un pseudo intellectuel de quatre sous qui va, lui aussi, essayer de nous
démontrer qu’un cheval n’a pas plus de valeur qu’un cochon ou une vache et rapporter notre combat pour la protection des chevaux à une idéologie, une religion, une croyance ou une simple
conviction.


Nous remarquerons, au passage, avec quelle égalité, notre Maître Penseur place les adjectifs ainsi énoncés, ramenés au fanatisme attribué plus
haut.


Cela devrait nous flatter que l’on attribut la qualité de religion à notre action. Sauf que nous n’avons pas plus d’adoration pour un dieu, un
diable, un totem, une idole quelconque, que le cheval, lui-même, que nous défendons au titre de l’Animal de Compagnie qu’il est devenu au fil du temps.


Car notre intello aux idées courtes et à la vue myope, n’a, naturellement, pas suivis cette évolution et vu la place que le cheval a pris dans
notre société auprès de nombreuses personnes.


Sa courte vue en est encore au « jumping », activité élitiste très certainement bannie de ses conceptions au titre de la lutte des
classes, ainsi qu’à la « chasse à courre », du même acabit. Cette dernière activité étant, bien évidemment, bannie de notre univers pour sa cruauté.


Pour notre intello primitif, un fondamental de son passage sur la terre se résume à manger ou être mangé. Nous sommes donc là, de toute
évidence, en présence d’un fossile de l’âge de pierre, une espèce de Cro-Magnon qui n’a pas disparu et qui devrait intéresser un paléontologue quelque peu égaré.


Et oui ! Malheureusement pour notre australopithèque, notre société a quelque peu évoluée. Et la condition des animaux aussi. Ils ne sont
plus considérés uniquement comme de la bidoche. Certains d’entre eux, comme le chien, le chat, le cheval, sont devenus des Animaux de Compagnie. Il a été convenu qu’une société civilisée et
évoluée avait du respect pour ses Animaux de Compagnie.


Mais, soyons indulgents et excusons. Effectivement, notre australopithèque n’était pas né quand Gandhi à déclaré qu’ « on peut juger de
la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités » Il n’était pas né à la naissance des grands courants végétariens dont Einstein faisait partie. Mais bref, pour lui,
tout ça c’est le fruit d’une secte de végétaliens.


Et, naturellement, l’instinct le plus bas reprenant toujours le dessus – chassez le naturel, il revient au galop (de cheval), c’est sa
« pensée lubrique » qui rapplique, immédiatement, pour trouver une explication là où son pauvre cerveau limité, pas encore terminé, a échoué.


Et puis, nous apprécions les références. Là où nous citons Victor Hugo, Léonard de Vinci, Plutarque, Socrate, Darwin, Shaw, Kant, Tolstoï,
notre bel intello se réfère à la paillardise de Rabelais.


Heureusement, il essaye de se rattraper avec Prévert. Ouf, rien n’est encore perdu. L’espoir faisant vivre l’Humanité, on peut encore
espérer.


Bon, ce n’est pas tout, notre australopithèque est parti à la chasse (chez son homologue boucher) pour mettre un morceau de cadavre dans sa
marmite de champignons ramassés la veille. Et, loin de nous la pensée qu’il pourrait bien, par chance, s’y trouver quelques espèces vénéneuses pour venger le malheureux animal tombé
malencontreusement dedans. Nous ne sommes pas comme ça… Quoique que… En tant qu’ayatollah… Mais non…. Restons civilisés……


La qualité du cerveau doit sûrement dépendre de ce qu’il tombe dans l’estomac qui est chargé de le nourrir. Cela mériterait bien une étude
scientifique. Mais quand le ventre affamé crie « vive la viande », nous nous doutons très bien du résultat.


Allez ! Oublions ce fâcheux rampant et tournons-nous vers ceux qui sont orientés vers les lumières ou qui les cherchent.



TüSS 20/11/2011 11:28



Je laisse la parole à Dicentim qui se débrouille bien.



Non aux intégrismes 31/10/2011 07:38



La journée commence mal : j'ouvre ma boîte mail, j'y trouve une notification de commentaire, je clique, je tombe sur le message ci-dessus, pondu très certainement par un groupuscule d'ayatollahs
et je me dis que, décidément, le fanatisme a encore de beaux jours devant lui, même en France.


De la même manière que certains vous braient : "Non un cheval ça ne se mange pas", d'autres auront henni, en d'autres lieux, en d'autres temps, qu'un cochon ça ne se mange pas, qu'une vache ça ne
se mange pas, etc (les exemples sont légion) et à chaque fois au nom d'une sacrosainte idéologie, religion, croyance, conviction (appelez-ça comme vous voudrez).


Et pourquoi donc, siouplé ?


Est-il bien plus défendable de lutter contre l'hippophagie que contre la bovinophagie, au seul motif - dont la pertinence vaut son pesant de crottin - qu'une vache, ça ne fait ni du jumping ni de
la chasse à courre (au fait, est-ce qu'on peut en manger, de la biche, ou bien va-t-on nous pondre là aussi une fatwa si on s'aventure à citer la recette du pavé de biche aux morilles ?)...


A moins... à moins que, bourricot que je suis, je n'aie pas su voir la portée universelle (de ch'val) de cet appel à boycotter les boucheries équines, qui sous-tend une intention de priver la
gent humaine du plaisir de manger de la viande, quelle qu'elle soit. Adieu, donc, veaux, vaches, cochons, et nos poulets fermiers, et toute l'arche de Noé de notre garde-manger qui, peu ou prou,
nous ramène à un fondement de notre passage sur terre : manger ou être mangé.


Serait-ce donc ça, qui se cache derrière cet appel au rejet de l'onglet et de la bavette cavalière : une secte de végétaliens ?


A moins... à moins que, vieille tête de mule que je suis aussi (surtout le lundi matin), je n'aie pas eu la pensée lubrique - mais oui, mais c'est bien sûr - qui a motivé cet appel à ne pas
manger "la plus belle conquête de l'homme"...


La con-quête... c'est donc ça. Groupuscule de pauvres humains, jaloux de nos amis ongulés, montés comme des... étalons, votre projet serait-il plus ambitieux qu'on ne le soupçonnait ? Ne pas
gâcher la bidoche de nos jolis jumpers pour satisfaire nos papilles épicuriennes, non, mais consacrer toute notre énergie à utiliser le cheval d'une autre manière, tous devant et lui... derrière
!


Et même si c'est avec du saucisson d'âne ou de cheval, fi de la rondelle bien fine, gentiment alignée sur son lit de laitue, c'est entier qu'il faut le manier, ou alors nous ne serions plus les
dignes fils de Rabelais...


 


Mon inclination naturelle m'entraînerait plutôt vers Prévert (un nom prédestiné pour une pâture...) qui disait si justement : "dépêchez-vous de manger sur l'herbe, bientôt l'herbe mangera sur
vous"... sans préciser s'il s'adressait à nous, pauvres humains, ou à nos amis ongulés.


Bon, c'est pas tout, je me sauve, les deux cocottes de champignons ramassés hier n'attendaient qu'un accompagnement à leur hauteur... je vais de ce pas chez mon boucher.


A bas les oeillères. Vive la viande.


 



TüSS 03/11/2011 09:34



Je plussoie mon cher ! vive la viande, vive le fromage et vive le pinard !!!!



AEC 31/10/2011 02:55



LUTTE CONTRE L'HIPPOPHAGIE


 


NON ! UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS !


 


Obtenez un autocollant gratuit en écrivant à :


AEC


Résidence La Pléiade


98, rue de Canteleu


59000 LILLE


 


Joindre une enveloppe timbrée pour le retour du courrier.


 


Merci aussi de visiter les sites :


 


http://aec89.site.voila.fr


 


http://www.feracheval.com/petitions.php


 


http://www.lapetition.be/en-ligne/parlons-enfin-des-quids-2589.html


 


Rejoignez la groupe sur :


 


http://www.facebook.com:80/group.php?gid=63542203218


 


 Faites passer le message à vos amis.


 


Amitiés.


 


AEC.



TüSS 03/11/2011 09:32



Le commentaire qui suit de Dicentim (qui vaut de l'or pour une fois !) peut faire office de réponse pour moi aussi.