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JAN 63

par Olivier Ferra

publié dans JAN

JAN81.jpg

 

J'approche de la moitié symbolique de l'album, si il fait 120 planches, peut-être un peu moins. Que c'est dur... en ce moment je doute que l'histoire intéresse quelqu'un. Mais si elle me plaît, elle devrait bien plaire à quelques uns ?

Envie de me reposer sur un scénariste !

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lalibraireducoin 22/06/2010 08:33



Je suis morte de rire...


Dicentim scénariste (tu prends des trucs ou ça vient tout seul ?), j'adore !


Pfiouuuuu Olivier, qu'est-ce que ça doute, un auteur de BD !!!



Olivier Ferra 25/06/2010 18:41



Dire qu'il se plaint de toujours courrir et il a le temps d'écrire un roman en commentaire ! J'te jure !


Là, je doute moins... jusqu'à demain !



dicentim 19/06/2010 08:52



Bon, ce n'est peut-être pas le genre de scénario que tu recherches ? Pas la peine de mettre les formes, j'ai pigé...


Je vais essayer de dégoter autre chose. En attendant, continue tes planches, on trouvera bien un moyen de raccrocher ma suite de scénario à la planche 65 ou 79, ou... 118. Je ne désespère
pas...



Olivier Ferra 25/06/2010 18:36



Je  compte sur toi !



dicentim 18/06/2010 12:32



J'ai une idée : Jan se promène dans la forêt en ramassant des petits cailloux qu'un petit enfant a semés derrière lui. Il arrive devant la maison d'un ogre. Il toque, lui propose de lui offrir
une pomme dont la moitié est empoisonnée. A ce moment-là, surgit derrière l'ogre une princesse à demi-dévêtue qui vient de se réveiller parce qu'un sale mioche vient de lui rouler une pelle et
elle se demande ce qu'elle vient faire là.


C'est le père Lustucru qui lui répond en lui montrant une peau d'âne fraîchement tannée (qui brait encore) : couvrez-vous ou j'appelle la pelisse.


Coup de théâtre : l'ogre, qui ne sait plus son texte, se jette sur cette bonne pâte de Lustucru et le croque al dente. Comme ça, avec la bouche pleine, il en a pour au moins trois ou
quatre pages avec de devoir dire quelque chose.


Jan, qui ne veut pas finir comme Lustucru, enfile une paire de bottes qui séchaient à côté de la porte et, de sept lieues en sept lieues, finit par se fouler une cheville. Fort heureusement pour
lui et pour le dessinateur, il se trouve au beau milieu du désert (c'est super facile à dessiner) avec à côté de lui une boîte, ajourée de trois trous (avec un mouton dedans). "Bon, au moins
comme ça, je pourrai me faire un méchoui si j'ai la dalle" se dit-il.


Pas si simple, car surgissant de derrière une dune, déboule un capitaine barbu excité, vomissant tout un tas d'injures exotiques, qui revendique sa part du mouton. Le ton monte, ils en viennent
au mains, le barbu attrape le mouton dans la boîte (il s'obstine à l'appeler "Milou, viens ici") et Jan, diminué par sa foulure, est contraint d'abandonner la partie.


Il se tourne alors vers une indigène qui passait par là et lui montre son enflure : "Couper" lui dit-elle sèchement. Lui, comprend l'ordre "coupez" et, bien que ne voyant pas le
caméraman, s'assied mollement sur un pouf pour fumer un narguileh, pendant ce qu'il croit être la pause syndicale.


Pendant que divers figurants se regroupent en cercle autour de lui, un soleil couchant permet d'éclairer un personnage équestre qui s'en va en tournant le dos et en chantant "I'm a poor lonesome
cabot..."


(La suite pourra utilement faire l'objet d'un tome 2)


 


 


 



Olivier Ferra 18/06/2010 19:48



Ouh là, t'étais inspiré ? Tu t'ennuyais ? Tu pourrais écrire un conte satirique dans cette veine !